«Ça n’existe pas des peines bonbons», martèlent des juges 03.05.2026

Le juge en chef de la Cour du Québec, Henri Richard, affirme que les « peines bonbons » n'existent pas, répondant aux critiques sur la clémence judiciaire. Il explique que les juges sont liés par la loi et les décisions des cours supérieures, et que les reproches devraient être adressés au gouvernement fédéral, responsable du Code criminel. Le ministre de la Justice du Québec, Simon Jolin-Barrette, réclame des peines minimales obligatoires pour guider les juges. L'ancien juge Daniel W. Payette dénonce un « courant populiste » réclamant des sentences plus sévères. En 2024, seulement 388 dossiers criminels sur près de 100 000 ont été portés en appel au Québec, selon les données disponibles.

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