Lors de son procès en appel devant la cour d'appel de Paris le 4 mai 2026, l'ancien président Nicolas Sarkozy a tenté de réfuter les accusations de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007. Condamné en première instance à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs, il soutient désormais l'existence d'un système de rétrocommissions entre l'intermédiaire Ziad Takieddine et le clan d'Abdallah Senoussi. Selon la défense, les fonds libyens auraient servi à financer le train de vie luxueux du fils Senoussi plutôt que la campagne électorale. Malgré la présentation de nouveaux documents issus d'une clé USB, le président de la cour, Olivier Géron, et le ministère public restent sceptiques face à cette thèse, soulignant l'absence de preuves directes reliant ces flux financiers à la campagne.