La semaine dernière, à Washington, le Liban et Israël ont annoncé leur intention de mettre fin à l'état de guerre et de négocier un traité de paix. Cet accord-cadre ambitieux se heurte toutefois à des obstacles majeurs, notamment la position du Hezbollah, soutenu par l'Iran. Mais un autre frein significatif réside dans les réglementations libanaises relatives au boycott, qualifiées de « lois antinormalisation ». Le 23 avril, le président Trump a découvert ces lois de censure, qu'il a jugées dignes d'Orwell, lors d'un échange avec un journaliste dans le Bureau ovale.