Le ministre des Affaires étrangères d'Oman, Badr al-Busaidi, a exprimé sa consternation face aux frappes israélo-américaines contre l'Iran, survenues alors qu'un accord sur le dossier nucléaire était "à portée de main". Oman, médiateur clé, affirme que Téhéran avait accepté des concessions majeures, notamment l'élimination de son stock d'uranium enrichi en échange de la levée des sanctions, lors de pourparlers à Genève le jeudi précédent. Ces discussions techniques devaient se poursuivre à Vienne la semaine suivante. Al-Busaidi avait rencontré le vice-président américain JD Vance le 27 février pour présenter les progrès, soulignant que la paix était possible et que l'absence de stockage d'uranium rendait la fabrication d'une bombe impossible. Il a supplié les États-Unis de ne pas s'engager davantage dans ce conflit.