Alors qu'un troisième cycle de négociations sur le nucléaire s'ouvre à Genève ce jeudi sous médiation omanaise, Donald Trump a réaffirmé sa préférence pour la diplomatie afin de résoudre la crise avec l'Iran. Cependant, le président américain maintient la pression sur le régime de l'ayatollah Ali Khamenei, évoquant régulièrement la possibilité d'une intervention militaire américaine suite à la répression sanglante des manifestations en janvier. Le déploiement d'une armada américaine dans le Golfe persique, d'une ampleur inédite depuis 2003, alimente les spéculations sur les véritables intentions de Washington, malgré les discussions diplomatiques en cours.