La chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a rejeté l’appel de Saadia Mosbah et maintenu le jugement de première instance, la condamnant à huit ans de prison ferme et à une amende de 120 000 dinars. L’affaire, ouverte en mai 2024, trouve son origine dans une réunion du Conseil de sécurité nationale consacrée à la question migratoire, au cours de laquelle le président de la République avait vivement critiqué certaines organisations actives dans ce domaine. Peu après, Saadia Mosbah a été interpellée et placée en détention.