Le 23 juin, Amnesty International a publié un rapport dénonçant l'intensification de la coopération migratoire entre l'Union européenne et la Libye, alors que les autorités libyennes mènent une répression "xénophobe" contre les migrants. L'ONG décrit une "campagne" d'arrestations de masse, de détentions arbitraires et d'expulsions collectives illégales, alimentée par un discours haineux sur les réseaux sociaux. Cette répression est menée à la fois par le gouvernement d'unité nationale basé à Tripoli et par l'exécutif parallèle de Benghazi, dirigé par le maréchal Khalifa Haftar.