L'Encyclopaedia Britannica, une institution reconnue pour ses contenus rédigés par des experts, a intenté une action en justice contre OpenAI, l'entreprise derrière ChatGPT. Britannica accuse OpenAI d'avoir illégalement utilisé près de 100 000 de ses articles en ligne et des éditions papier pour entraîner ses modèles d'intelligence artificielle générative. L'encyclopédie affirme que ChatGPT génère des réponses "quasi similaires" à ses propres textes, ce qui cannibalise son trafic web et menace sa pérennité économique en détournant les revenus publicitaires. De plus, Britannica soutient que les citations excessives et les "hallucinations" de ChatGPT donnent une fausse image de la qualité de son contenu. C'est la deuxième plainte de ce type pour Britannica, après celle déposée contre Perplexity en décembre 2025, reflétant une opposition croissante des éditeurs aux pratiques des IA génératives. OpenAI, quant à elle, défend son utilisation de données accessibles au public sous le principe de "l'utilisation équitable".