Ehsan Hosseinzadeh, un avocat iranien réfugié à Montpellier depuis 2019, exprime un mélange de soulagement et d'inquiétude suite à la mort de l'ayatollah Khamenei. Bien qu'il se réjouisse de la disparition d'un dirigeant responsable de nombreuses morts, il anticipe une transition politique difficile et potentiellement violente, estimant qu'entre un et trois millions de personnes ont du sang sur les mains au sein du régime. Hosseinzadeh craint une résistance accrue des Gardiens de la révolution et des milices, ainsi qu'une possible déstabilisation impliquant des minorités ethniques et des factions non démocratiques. Il rejette fermement l'idée d'un retour au pouvoir de Reza Pahlavi, le qualifiant de fasciste soutenu par Israël et Donald Trump, et espère une transition vers un Iran fédéral et démocratique, représentatif de toutes ses composantes ethniques et politiques.