Au Liban, des ONG comme la fondation Makhzoumi s'efforcent d'apporter un soutien psychologique aux enfants traumatisés par la guerre. Un bus aménagé, stationné près de la cité sportive de Beyrouth où vivent des familles déplacées, offre un espace sécurisé pour des activités récréatives telles que le coloriage et les jeux. Ces initiatives visent à distraire les jeunes des bruits des bombardements et des drones, et à leur permettre d'exprimer leurs émotions, bien que certains enfants restent mutiques face à leurs expériences. Les enfants, particulièrement vulnérables en temps de conflit, sont confrontés à des traumatismes profonds, rendant ces moments de répit essentiels pour leur bien-être.