Face à un cessez-le-feu fragile au Liban, la pression d'Israël pour le désarmement du Hezbollah divise profondément la population. Les bombardements israéliens ont tout détruit pour certains, qui voient dans le Hezbollah une protection essentielle et refusent catégoriquement de rendre leurs armes. Zamzam, réfugiée à Beyrouth, déclare : "Ils nous ont tout pris, il ne nous reste que les armes." D'autres, comme Marie, appellent à des compromis des deux côtés, aspirant à la fin de la guerre qui les affecte depuis trop longtemps. Le Hezbollah, quant à lui, a réaffirmé ne pas être concerné par ces négociations.