Le groupe jihadiste JNIM, affilié à Al-Qaïda, a lancé un appel à un large "front commun" contre la junte malienne, au pouvoir depuis 2020, et pour une transition pacifique et inclusive. Cette déclaration, publiée le jeudi 30 avril, intervient cinq jours après des attaques coordonnées menées par le JNIM et le Front de libération de l'Azawad (FLA) contre des positions militaires stratégiques, y compris la capitale Bamako et le fief de la junte, Kati. Le JNIM a revendiqué la libération de Kidal en collaboration avec le FLA, tout en affirmant l'entière responsabilité des attaques dans le sud du pays. La situation sécuritaire au Mali demeure critique, avec des attaques ayant causé au moins 23 morts civils et militaires, selon une source hospitalière. Le Kremlin a réaffirmé son soutien aux autorités maliennes en exercice.