Le président des Républicains, Bruno Retailleau, a adopté une position de "ni-ni" concernant le second tour des municipales à Nice, refusant de soutenir Christian Estrosi (Horizons) ni Eric Ciotti (UDR), allié du Rassemblement national. Cette neutralité, qualifiée de "campagne délétère" par Retailleau, suscite des critiques internes et alimente les spéculations sur une future "union des droites". Si l'UDR y voit un pas vers une alliance, les proches de Retailleau démentent toute stratégie politique, invoquant la campagne "épouvantable" de Christian Estrosi. D'autres figures LR, comme Michel Barnier, soutiennent Estrosi, tandis que des alliances LR-Renaissance à Marseille illustrent la complexité des stratégies locales face à l'extrême droite.