Interrogée mercredi par les députés sur la gestion de la récente vague de chaleur, Martine Deprez, ministre de la Santé et de la Sécurité sociale, a dressé un bilan contrasté. Si elle a salué l’activation «à temps» du plan canicule, qui a permis de «maîtriser» la situation, elle a reconnu que «nos infrastructures ne sont pas adaptées à la canicule». La ministre a indiqué qu’aucun indice de surmortalité n’a été détecté pour l’instant, mais que les certificats de décès sont examinés pour identifier toute cause liée à la chaleur.