Thomas Juin, président de l'Union des aéroports français, a assuré le 10 avril sur franceinfo qu'il n'y avait "pas de bouleversement" sur les prix des vols court et moyen-courrier malgré la guerre au Moyen-Orient. Il a précisé que l'impact était réel sur les vols long-courrier vers le Moyen-Orient et l'Asie, entraînant des hausses de tarifs dues à la consommation accrue de carburant pour contourner les zones de conflit et à la réduction du trafic sur les hubs de Dubaï et Doha. Juin a également rappelé qu'il n'y avait ni pénurie ni restriction d'importation de carburants en France, mais a averti d'un possible problème en mai si le détroit d'Ormuz restait fermé.