Dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient, les infrastructures énergétiques sont devenues des cibles privilégiées, avec au moins 29 sites pétroliers et gaziers visés depuis le 28 février. Ces attaques, menées par l'Iran en représailles aux frappes israélo-américaines, et réciproquement par les États-Unis et Israël pour affaiblir le régime iranien, affectent neuf pays. Des installations stratégiques comme le complexe gazier de Ras Laffan au Qatar et le port de Fujairah aux Émirats arabes unis ont été touchées à plusieurs reprises, entraînant des perturbations économiques majeures, une flambée des cours du gaz et du pétrole, et des conséquences sur la croissance mondiale. Les réparations de ces infrastructures pourraient prendre plusieurs années, impactant l'approvisionnement gazier mondial.