Cauchemar de 7 ans pour des familles de disparus 26.03.2026

Au Québec, les familles de personnes disparues font face à un calvaire administratif et émotionnel prolongé, étant légalement contraintes d'attendre sept ans avant de pouvoir régler la succession de leurs proches. Cette période, durant laquelle le disparu est présumé vivant, empêche l'accès aux comptes bancaires et la vente de biens, comme le témoigne Nicole Meunier, incapable de gérer le condo qu'elle possédait avec son fils disparu depuis deux ans. Bien que la loi vise à protéger les droits des disparus, elle impose un fardeau lourd aux familles en deuil, qui doivent gérer des démarches administratives complexes et des obligations financières persistantes sans pouvoir avancer. Des experts, comme le notaire Éric Lavoie, jugent ce délai excessif et plaident pour une révision, soulignant le manque de soutien financier et psychologique pour ces familles, qui ne sont pas reconnues comme victimes par des programmes comme l'IVAC.














