Christian Estrosi, maire sortant de Nice, exprime son scepticisme quant à un soutien du président des Républicains, Bruno Retailleau, à Éric Ciotti lors des élections municipales, affirmant que cela marquerait la fin des LR. Estrosi, devancé de plus de 12 points par Ciotti au premier tour, dénonce les alliances de son rival avec l'extrême droite, citant un collaborateur controversé. Il se positionne comme un rempart contre ce qu'il appelle le "vrai visage de l'extrême droite" et appelle à un "électrochoc" pour rattraper les 15 000 voix de retard, promettant la victoire pour préserver la ville des influences extrémistes.