Un homme de 67 ans, atteint de leucémie et suivant une chimiothérapie, a passé plus de 48 heures sur un brancard aux urgences du CHU de Liège début février, faute de lits disponibles. Sa fille dénonce des conditions "inadmissibles" et "proches de la maltraitance", soulignant la vulnérabilité de son père aux infections, d'autant plus qu'une bactérie E. coli a été détectée dans son sang. L'hôpital justifie cette situation par un afflux massif de patients dû aux infections respiratoires hivernales et une pénurie de personnel, rendant la mobilisation des chambres individuelles, nécessaires pour l'isolement, particulièrement difficile.