Meta traverse une période de profonde malaise en raison de sa transition axée sur l'intelligence artificielle, marquée par une surveillance numérique accrue des employés et des licenciements massifs. L'entreprise collecte désormais l'activité informatique de ses salariés américains, incluant frappes clavier et mouvements de souris, pour entraîner ses modèles d'IA, une mesure qualifiée d'intrusion massive et impossible à désactiver. Cette stratégie, impulsée par Mark Zuckerberg pour une "superintelligence" révolutionnaire, pousse les employés à utiliser intensivement les outils d'IA maison, intégrés aux évaluations de performance et créant une compétition interne mesurée par des tableaux de bord. Simultanément, Meta a licencié environ 8 000 personnes et prévoit d'autres suppressions pour financer ses investissements en IA, créant un climat anxiogène où les employés se sentent participer à une expérience de surveillance où leur travail pourrait être automatisé.