Une étude scientifique publiée mardi 1er septembre et validée par l'Inserm, l'Inrae et deux universités parisiennes établit un lien direct entre l'irrégularité des horaires de repas et l'augmentation des risques cardiovasculaires. Menée pendant 14 ans sur 100 000 participants de la cohorte NutriNet-Santé, cette recherche démontre que les hommes qui décalent leurs repas de deux heures ou plus par rapport à leurs horaires habituels présentent 14% de risques supplémentaires de développer des maladies cardiovasculaires et 21% de risques supplémentaires pour les maladies coronariennes.