En Chine, une nouvelle réglementation, entrée en vigueur fin mars, interdit désormais explicitement l'utilisation de logements résidentiels pour la conservation des cendres des défunts, mettant fin à la pratique des "appartements funéraires". Cette mesure vise à contrer la hausse des coûts des cimetières et la crise immobilière, qui avaient conduit certaines familles à opter pour ces logements, souvent situés dans des zones isolées, comme alternative moins coûteuse aux concessions funéraires traditionnelles. Le Conseil des Affaires de l'État de Pékin stipule que les restes humains ne peuvent être inhumés que dans des zones désignées, telles que les cimetières publics, dans le but de réduire le fardeau financier des funérailles pour la population, qui représentait près de la moitié du salaire annuel moyen chinois en 2020.