Une étude de l'Inserm révèle qu'une réduction de l'utilisation des produits cosmétiques entraîne une diminution significative des polluants dans l'organisme, notamment 22 % de phtalates de monoethyle et 30 % de méthylparabène, des substances suspectées de perturber le système hormonal. Les chercheurs ont mené une expérience auprès de femmes qui ont cessé d'utiliser ces produits pendant cinq jours, démontrant ainsi l'impact direct de ces substances sur la santé. Face à ces constats, l'Inserm préconise une réglementation plus stricte sur la composition et la production des cosmétiques, alors même que le Parlement européen doit se prononcer sur un potentiel assouplissement de la réglementation actuelle.