Face à une crise humanitaire sans précédent à Cuba, exacerbée par l'embargo américain renforcé et une pénurie d'énergie critique, la communauté cubaine de Miami se mobilise activement. Des exilés, tels que Gisela Salgado et Reina Carvallo, envoient des colis de nourriture et de médicaments à leurs familles restées sur l'île, malgré les difficultés. La situation est particulièrement alarmante dans les hôpitaux, où les pannes de courant quotidiennes compliquent les accouchements, et où les pénuries alimentaires menacent la santé des nouveau-nés. José Rosell témoigne de l'impact direct sur la vie quotidienne, son fils ne pouvant plus travailler faute de carburant. Les exilés aspirent à un changement de régime pour mettre fin à ces privations.