En Californie, la mouvance vitaliste, autrefois marginale, gagne du terrain dans la Silicon Valley en séduisant les investisseurs et en influençant les politiques de santé américaines. Cette approche ambitieuse vise à considérer le vieillissement et la mort comme des maladies curables, en s'appuyant sur des technologies de pointe telles que la cryogénie, les cellules souches et l'intelligence artificielle. Les chercheurs explorent la régénération d'organes et envisagent même le remplacement de neurones par des équivalents numériques, soulevant des questions fondamentales sur l'identité personnelle, la conscience et l'expérience humaine. Ces avancées, autrefois reléguées au rang de fantasmes, transforment le concept d'homme augmenté en une réalité tangible.