Dix jours après le début du conflit au Moyen-Orient, le ministre de l’Action et des Comptes publics, David Amiel, a déclaré que l'envolée des prix des carburants, causée par l'embrasement de la région et le blocage du détroit d'Ormuz, n'aura pas d'impact positif sur les finances de l'État. Dans sa première interview, Amiel a souligné qu'il était prématuré d'envisager des mesures de soutien pour les ménages français, malgré la hausse des prix de l'énergie. Il a également balayé l'idée que l'État puisse bénéficier de cette situation, affirmant que la crise a un impact négatif sur la croissance économique.