Depuis le début du conflit au Moyen-Orient le 28 février 2026, les images satellites, accessibles au public et aux ONG, bouleversent le renseignement et la perception des guerres. Selon le chercheur Brian Kalafatian, cette « omniscience » spatiale remet en cause l’exclusivité militaire et favorise l’OSINT, où des citoyens analysent ces clichés. Cependant, les États-Unis, via des sociétés comme Planet Labs, restreignent la diffusion d’images haute résolution pour des raisons de sécurité. Malgré la commercialisation du secteur, les autorités conservent un contrôle étroit. L’imagerie satellite sert aussi aux ONG pour documenter des crimes de guerre, comme au Soudan où plus de 150 charniers ont été identifiés, ou pour répondre à des catastrophes naturelles.