Des frappes iraniennes ont ciblé plusieurs data centers, notamment à Dubaï et Bahreïn, dans le cadre d'une stratégie visant à déstabiliser les intérêts technologiques et économiques des pays du Golfe, fortement liés aux États-Unis. Ces attaques, revendiquées par le Corps des gardiens de la révolution islamique, ont causé des dommages structurels, des coupures de courant et des dégâts des eaux, perturbant les services AWS et incitant l'entreprise à conseiller à ses clients de sauvegarder leurs données et de rediriger leur trafic. L'Iran semble désormais viser les infrastructures numériques, remettant en question la stratégie IA de la région, qui a massivement investi dans ce domaine, avec des projets ambitieux comme la Vision 2030 de l'Arabie Saoudite et des partenariats des Émirats arabes unis avec des géants technologiques. Ces incidents pourraient modifier l'évaluation des risques pour les investisseurs et les entreprises, rendant l'argument d'une alternative sûre plus difficile à défendre.