Des crimes de guerre « sans ambiguïté » 07.04.2026

L'article analyse la question des crimes de guerre potentiels suite aux menaces de Donald Trump de réduire l'Iran "à l'âge de pierre", notamment en détruisant ses infrastructures. Marina Sharpe, professeure de droit international, explique que cibler des biens civils, comme des ponts ou des centrales électriques sans contribution militaire effective, constitue un crime de guerre selon le principe de distinction des Conventions de Genève. Elle souligne que les déclarations de Trump constituent une preuve de crimes de guerre prémédités, et que chaque soldat a l'obligation de refuser un ordre illégal. Bien que les États-Unis, Israël et l'Iran n'aient pas ratifié le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, les Conventions de Genève, ratifiées par tous, permettent l'application du droit international par compétence universelle, rendant les responsables susceptibles d'arrestation dans des pays appliquant cette loi.














