Des femmes casseuses de pierres peinent à couvrir les besoins de leurs ménages à Mbuji-Mayi 20.05.2026

À Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental, des centaines de femmes qui extraient et vendent des pierres de la rivière Lubilanji font face à une précarité économique extrême. Ces travailleuses, dont certaines sont accompagnées de leurs enfants, descendent dès l'aube dans le lit de la rivière pour briser manuellement de lourds blocs de pierre. Leurs revenus quotidiens, oscillant entre 5 000 et 10 000 FC, sont insuffisants pour couvrir les besoins essentiels d'un ménage. Les conditions de travail sont dangereuses, avec des risques de glissade dus à la montée des eaux et des séquelles physiques chroniques telles que des douleurs lombaires, des blessures aux mains et pieds, et des troubles respiratoires dus à la poussière. Ces femmes, qui réalisent une activité vitale pour la ville, appellent à l'aide pour obtenir des documents légaux pour leur association et demandent à être reconnues et protégées.














