Environ un tiers des équipages des cinq navires français bloqués dans le détroit d'Ormuz ont été réduits, passant à des effectifs minimums pour assurer les fonctions vitales et la manœuvrabilité en cas d'urgence, selon Emmanuel Chalard, secrétaire général de la Fédération CGT des officiers de la marine marchande. Une cinquantaine de marins volontaires sont restés à bord, tandis que des mesures sont prises pour rapatrier ceux qui souhaitent rentrer. Les navires, qui peuvent naviguer pendant un à deux mois grâce à des pleins de vivres et de carburant effectués dès le début des hostilités, pourraient voir leurs conditions se détériorer. Une réflexion est en cours pour intégrer des marins ayant une formation militaire à bord.