Les élections municipales de 2026 marquent un recul significatif pour les écologistes, contrastant avec la "vague verte" de 2020. Le parti de Marine Tondelier a subi des défaites notables dans des villes comme Bordeaux, Besançon, Poitiers et Strasbourg, où les maires sortants ont perdu face à des candidats de droite ou de la majorité présidentielle. Ces revers s'expliquent en partie par une concurrence accrue d'autres sujets politiques tels que le pouvoir d'achat et la situation internationale, ainsi que par des stratégies d'alliance mitigées avec La France Insoumise. Seules des villes comme Lyon, Tours et Grenoble ont été conservées, souvent de justesse, grâce à des fusions de listes.