Le diagnostic pré-implantatoire des aneuploïdies (DPI-A), un examen génétique visant à vérifier le nombre de chromosomes des embryons avant leur implantation dans le cadre d'une Procréation Médicalement Assistée (PMA), est au cœur d'un vif débat en France. Cet examen, qui permettrait d'optimiser les chances de succès des FIV et de réduire les fausses couches, est actuellement interdit en France, contrairement à des pays comme l'Espagne. La question de son autorisation, même dans un cadre défini, a été soulevée par Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes. Les partisans, comme des spécialistes de la reproduction, soulignent la réduction des échecs et de la souffrance des couples, tandis que les opposants, tels que l'association Alliance Vita, craignent une pente glissante vers l'eugénisme et un tri des embryons, une position déjà exprimée par le Sénat en 2020.