Le président français Emmanuel Macron a annoncé le mardi 17 mars que la France pourrait participer à des "escortes" de navires dans le détroit d'Ormuz, mais uniquement lorsque la situation sera "plus calme" et que les bombardements auront cessé, soulignant que la France ne prendra jamais part à des opérations d'ouverture ou de libération dans le contexte actuel. Cette déclaration intervient alors que les cours du pétrole ont rebondi de 5% suite aux inquiétudes sur l'approvisionnement au Moyen-Orient, exacerbées par des attaques continues aux Émirats arabes unis, où une personne a été tuée à Abou Dhabi par des débris de missile. L'Iran a confirmé la mort de son chef de la sécurité, Ali Larijani, revendiquée par Israël, et l'armée israélienne a appelé à l'évacuation de Tyr au Liban face aux actions contre le Hezbollah. Parallèlement, un hommage national a été rendu au major Arnaud Frion, militaire français tué en Irak par une milice pro-iranienne.