<img src="https://www.franceinfo.fr/pictures/IaO-XYSIfClWxIWcsRXc1g161SE/0x0:1024x575/432x243/filters:format(jpg)/2026/02/25/068-aa-25022026-2670033-699ea20b623 25.02.2026

Lors de son discours annuel devant le Congrès américain le mardi 24 février, le président Donald Trump a défendu son bilan controversé, prononçant le discours le plus long de l'histoire (1h47). Dans un contexte politique tendu, il a évité de mentionner l'affaire Epstein et la mort de citoyens américains lors d'une opération anti-immigration, préférant attaquer les démocrates, qualifiés de "corrompus" et de "fous", et accusés de vouloir tricher aux élections. Trump a également accusé l'Iran de développer des missiles "menaçants" et des armes nucléaires, tout en affirmant préférer la diplomatie. Le discours a été marqué par des interruptions, notamment de la part de la représentante Ilhan Omar, et par l'expulsion du représentant Al Green pour avoir brandi une pancarte. Les médias ont rapidement vérifié les affirmations de Trump, révélant de nombreuses fausses informations et exagérations, notamment sur le plan économique. Le président a également réaffirmé sa détermination à imposer des droits de douane, malgré une décision de la Cour Suprême. Le discours a inclus des hommages à des invités surprises, comme l'équipe de hockey olympique, et une mise en scène émouvante. Le contre-discours démocrate, prononcé par Abigail Spanberger, a accusé Trump de travailler pour lui-même.














