Jean-Claude Katende, président de l'ASADHO, a vivement critiqué la gouvernance de Félix Tshisekedi en matière de droits de l'homme, la jugeant aussi sombre que celle de Joseph Kabila. Il déplore que les promesses initiales de Tshisekedi, notamment l'ouverture des médias publics et la fermeture des cachots clandestins, n'aient pas été maintenues. Katende cite les arrestations arbitraires par le Conseil national de cybersécurité comme un exemple de la similitude avec les pratiques de l'ANR sous Kabila. Il exprime son étonnement face à l'ignorance affichée par le président concernant certaines arrestations et conclut que la situation des droits de l'homme ne s'est pas améliorée, loin des engagements pris en 2019.