Malgré les appels pressants de Donald Trump à ses alliés pour sécuriser le détroit d’Ormuz, l’Australie et le Japon ont refusé d’envoyer des navires de guerre dans cette voie maritime stratégique, par laquelle transite un cinquième de la production mondiale de pétrole. La ministre australienne des Transports, Catherine King, a affirmé que cette mission n’avait pas été demandée et que l’Australie n’y contribuerait pas. Le Japon, par la voix de son ministre de la Défense, Shinjiro Koizumi, a déclaré ne pas envisager d’opération de sécurité maritime, la Première ministre Sanae Takaichi soulignant les difficultés juridiques liées à la Constitution pacifiste du pays. Téhéran a quant à lui mis en garde contre toute implication étrangère dans le conflit.