Vingt ans après l'assassinat antisémite d'Ilan Halimi, le président français Emmanuel Macron a présidé une cérémonie d'hommage à l'Élysée le vendredi 13 février, annonçant un renforcement des sanctions pénales contre les actes antisémites et racistes. Macron a spécifiquement proposé une peine d'inéligibilité obligatoire pour les élus condamnés pour des propos ou actes antisémites, racistes ou discriminatoires. Il a dénoncé la persistance de l'antisémitisme sous diverses formes, y compris l'antisémitisme islamiste et d'extrême gauche, et a promis de tenir les grandes plateformes numériques responsables du contenu haineux en ligne, menaçant de sanctions européennes.