Un rapport de Human Rights Watch publié le 16 avril révèle que les 12 millions de catholiques en Chine subissent une répression accrue de la part des autorités. L'accord signé en 2018 entre Pékin et le Saint-Siège, censé améliorer la situation, aurait en réalité conduit à une intensification du contrôle idéologique, une surveillance stricte des activités religieuses, et des restrictions sur les voyages du clergé. Le gouvernement chinois exploiterait cet accord pour forcer les communautés clandestines à rejoindre l'église officielle, sous peine de détentions ou d'autres violations des droits humains. Le Vatican est accusé de compromettre son pouvoir et de se plier aux exigences du Parti communiste chinois, laissant les catholiques chinois se sentir trahis.