La campagne présidentielle colombienne est électrisée par l'utilisation du maillot de l'équipe nationale de football par le candidat d'extrême droite Abelardo de la Espriella, qui le brandit comme un symbole nationaliste. Cette appropriation est vivement critiquée par son concurrent progressiste, Ivan Cepeda, qui accuse de la Espriella de « kidnapper » un symbole appartenant à tous les Colombiens. La controverse a même conduit la justice à se pencher sur cette affaire, illustrant l'importance du football dans le paysage politique du pays, à l'approche du second tour prévu le 21 juin.