En Iran, la répression s'intensifie parallèlement à l'enlisement d'une guerre, avec une multiplication des exécutions dans l'ombre. Le rappeur Toomaj Salehi, initialement condamné à mort le 6 avril 2026 pour « corruption sur Terre » suite à son soutien au mouvement « Femme, Vie, Liberté », a échappé à la peine capitale, symbolisant une résistance sous forte pression. Selon Iran Human Rights, au moins 145 personnes ont été exécutées depuis le début de 2026, et plus de 400 autres exécutions non confirmées officiellement ont été signalées. Le dimanche 5 avril, deux jeunes manifestants, Mohammad Amine Biglari (19 ans) et Shahine Vahedparast (31 ans), ont été pendus à la prison de Ghezel Hesar, près de Karaj, accusés d'« inimitié envers Dieu ».