En proie aux tensions, Édouard Philippe et Gabriel Attal tentent d’éviter le choc 10.06.2026

Le bloc central, regroupant Renaissance, Horizons, MoDem, l'UDI et le Parti radical, traverse une phase de tensions concernant la désignation d'un candidat unique pour l'élection présidentielle de 2027. Lors d'un déjeuner au Sénat le mercredi 10 juin, les représentants des partis ont tenté de départager Gabriel Attal et Édouard Philippe. Un désaccord majeur persiste sur la méthode de sélection : Édouard Philippe, actuellement favori selon les sondages, rejette fermement l'idée d'une primaire, la jugeant impossible et inadaptée aux enjeux. À l'inverse, Gabriel Attal s'en remet aux dynamiques des enquêtes d'opinion tout en restant ouvert à l'éventualité d'une primaire, comme il l'avait évoqué le 24 mai. Malgré les appels au rassemblement des équipes, les négociateurs se sont quittés sans parvenir à un accord sur la stratégie à adopter.














