À compter du 1er avril, le reste à charge pour les patients subissant des actes médicaux coûteux, facturés au moins 120 euros, augmente de 8 euros, passant de 24 à 32 euros après le remboursement de l'Assurance maladie obligatoire. Cette mesure, qui concerne les actes réalisés en cabinet, à l'hôpital ou à domicile, représente un transfert de charges de 400 millions d'euros vers les assurances complémentaires santé d'ici 2026. Bien que les mutuelles couvrent généralement ce forfait, cette hausse pourrait indirectement augmenter les cotisations des assurés. Le conseil de la Caisse nationale de l'Assurance maladie avait unanimement rejeté cette augmentation, critiquant également la procédure d'urgence du gouvernement.