Les frappes iraniennes sur des pétroliers ont entraîné une quasi-paralysie du trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, une voie de navigation essentielle reliant le golfe Persique au reste du monde, notamment vers l'Asie. Cette situation, qualifiée d'inédite par Cyrille P. Coutansais, directeur du département recherches du Centre d’études stratégiques de la Marine, résulte de représailles iraniennes suite à des attaques menées par Israël et les États-Unis. La navigation dans le golfe Persique, affectant des pays comme les Émirats Arabes Unis, le Koweït et le Qatar, est ainsi compromise, avec des conséquences indirectes potentielles pour la France.