L'Iran a officiellement fermé le détroit d'Ormuz, un passage maritime crucial pour 20 % du pétrole mondial, depuis le lundi 2 mars. Cette action a entraîné une hausse du prix du baril de pétrole, dépassant les 80 dollars le mardi suivant. Malgré cette escalade géopolitique, les automobilistes rencontrés à Toulouse ce mardi matin ne manifestent pas d'inquiétude majeure quant à une pénurie de carburant imminente. Ils font le plein par nécessité ou parce qu'ils ont été informés des prix les plus bas. Les experts du secteur rappellent que la France dispose de réserves de carburant suffisantes pour environ trois mois, écartant ainsi un risque de pénurie à court terme. Cependant, la situation géopolitique au Moyen-Orient suscite une appréhension plus générale chez certains conducteurs.