ENTRETIEN. « Si la Coupe du monde se passe bien, c’est de la chance » : le Mondial sous la menace d’un climat extrême 10.06.2026

Une analyse menée par des chercheurs, dont le climatologue Davide Faranda et le chercheur Paquito Bernard, révèle que la Coupe du monde de football 2026, qui se tiendra du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique, pourrait être marquée par des conditions climatiques extrêmes. Près d'un quart des matchs, y compris la finale et la première rencontre de l'équipe de France à New York, risquent de se dérouler sous une chaleur et une humidité intenses. Les scientifiques alertent sur les risques sanitaires pour les joueurs et les spectateurs, soulignant que certains stades, comme celui de Kansas City, présentent des risques élevés de stress thermique. Au-delà des conditions de jeu, l'étude met également en lumière les impacts environnementaux de l'événement, estimant que les émissions de gaz à effet de serre pourraient équivaloir à celles d'une grande ville sur une année.














