Edwige Alessandri, condamnée en 2009 pour le meurtre de son mari survenu en 2000 à Pernes-les-Fontaines (Vaucluse), pourrait être victime d'une erreur judiciaire. Son avocat dépose ce jeudi une nouvelle requête devant la Cour de révision, s'appuyant sur une contre-enquête suggérant que le meurtre de Richard Alessandri, abattu dans son lit, serait lié à un cambriolage qui a mal tourné. Des éléments, dont l'ADN d'un cambrioleur présumé retrouvé sur des mégots, remettent en cause l'enquête initiale jugée biaisée et incompétente par l'auteur d'un livre sur l'affaire et l'ancienne cheffe de la PJ de Montpellier, Nathalie Galabert, qui affirme n'avoir "aucun doute sur l'innocence de Mme Alessandri".