Les coopératives laitières françaises, représentant plus de la moitié du lait collecté dans le pays, ont officiellement demandé jeudi 9 avril la réouverture des négociations commerciales avec la grande distribution. Elles justifient cette requête par l'incapacité des accords conclus fin février, avant le début du conflit au Moyen-Orient, à refléter la réalité économique actuelle. La flambée des coûts de l'énergie et les conséquences de la guerre ont rendu la situation intenable, les prix négociés ne couvrant plus les frais de production. Les coopératives estiment que les conditions actuelles ne sont plus viables pour maintenir leur activité.