Face à la hausse des prix des protéines animales, les Tunisiens se tournent vers des alternatives végétariennes traditionnelles, particulièrement abondantes au printemps. Des plats comme la "bondleka" à base de pourpier, la "khobbiza" (grande mauve), et divers types de "chakchouka" sont mis en avant. L'article détaille également des spécialités régionales comme le "felfel bel bsal" de Nabeul, l'"El Yata" cuit dans un "kanoun", le "Foul mdamess", le "krabiz" de Tamezret, la "tbikha" de Zammour, et la "Harisset Mayou" préparée à Nabeul à partir de fin avril. Ces mets, souvent peu coûteux et nutritifs, valorisent les produits locaux et saisonniers, offrant des solutions économiques et savoureuses en période de vaches maigres.