Fils-Aimé agit-il comme un chef de gouvernement ou le superviseur en chef de la « livraison » de la souveraineté haïtienne ? 07.05.2026

L'article critique vivement le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé, pour son absence perçue sur le terrain face à la violence croissante et aux massacres dans l'Artibonite, notamment à Jean-Denis et Marchand-Dessalines, entre fin mars et début avril 2026. L'auteur compare le rôle du Premier ministre à celui d'un superviseur de livraison défaillant, accusant Fils-Aimé de privilégier un voyage au Vatican (8-11 mai 2026) et de "superviser la livraison" de la souveraineté du pays aux gangs armés, plutôt que de mobiliser la police, de protéger les citoyens ou de soutenir les survivants. Les atrocités décrites incluent des massacres, des incendies de maisons, des viols et des décapitations, contrastant avec l'image du Premier ministre à Rome. L'article appelle à un leadership présent et combattif, plutôt qu'à des prières lointaines ou des voyages jugés inutiles, pour défendre la souveraineté nationale.














